André PAQUIN
5 ans sans toi, papa
Je n’oublierai jamais
le 19 décembre 2005.
Mon père André Paquin
apprenait que la maladie venait chambouler sa vie. Ce n’est pas sans avoir livré bataille à ce cancer qui le détruisait, qu’il nous quittait, mais sans avoir accepté ce départ précipité
On mesure l’importance du départ d’un être cher dans le quotidien. Dans les manques,
je m’en nuie de lui de sa ten dresse, de ses taquineries, de ses interprétations de classiques familiaux. Pour moi, mon père c’est un être intègre, d’en gagement et d’amour. Je suis
maintenant porteuse de ces valeurs auprès de son petit-fi ls, et de l’histoire d’un grand-père qui faisait de lui une grande fierté.
On ne choisit pas de perdre un être cher, mais on peut choisir de le chérir chaque jour, de le garder vivant.
Le 4 novembre,
François, Anthony et moi on se souviendra.
Caroline



