Esther BÉGNOCHE LAROCHELLE
(10 août 2010)
Maman, déjà un an que tu nous quittais. Comme le temps passe vite! Trop vite! Je me souviens de nos éclats de rire. Lorsque nous étions ensemble au salon. De nos larmes, lorsque papa est parti, quelques années avant toi. Mais je sais aujourd'hui grâce à ton départ qu'il y a quelque chose là-bas. Je sais que tu nous y attends, toi, papa, et tous ceux que nous avons aimé. Je sais que tu es bien, que tu ne souffres plus, et que tu es prêt de nous. Et lorsque la tristesse me prend, alors je me dis que tu es seulement passée dans la pièce d'à côté, pas loin, juste de l'autre côté, dans la chambre d'à côté.
Adieu ma douce maman, ma tendre amie.
Tu nous manques tellement
Tes enfants



