Sylvie BÉLANGER
(16 août 2010)
«Afin que tous ceux qui l'ont connue et aimée aient une pensée spéciale en ce jour.»
Aujourd'hui, il y a un an, tu fermais doucement les yeux. Malgré notre déchirement, notre douleur s'est alors faite discrète comme tu le souhaitais. Seule la pensée de la fin de tes souffrances nous a aidés à surmonter ce vide laissé par ton départ. Pourtant, tu nous manques tellement.
Sois notre ange gardien. Nous t'aimerons toujours.
Tes enfants Carolanne et Miguel et la famille



