Jean-Paul Généreaux
Trois années sont passées depuis le jour où tu partais pour le voyage sans retour. Il y a des jours où la douleur est très profonde, où ta chaleur et ta gaieté me manquent beaucoup. Il est bon de savoir que tu continues à veiller sur moi. En attendant de te revoir, profite du repos éternel que tu as tant mérité. Ta conjointe France


