France N. Caron
Aujourd’hui, le 3 octobre 1991, il y a plus de 25 ans que tu fermais doucement les yeux.
Malgré notre déchirement notre douleur s’est alors faite discrète, comme tu le souhaitais. Seule la pensée de la fin de tes souffrances nous a aidés à surmonter ce vide laissé par ton départ. Pourtant, tu nous manques encore
tellement. Que de fois, nous aimerions te faire part de nos joies, de nos projets… mais malgré tout, nous sommes persuadés que tu jettes toujours un coup d’oeil! Continue d’être notre ange gardien.
Avec toute notre tendresse et pour toujours.
Ton mari, tes 3 enfants et tes sept petits-enfants


