Georgette BORDELEAU
Un an est passé depuis le jour où tu partais pour le voyage sans retour. Il y a des jours où la douleur est très profonde, où ta chaleur et ta gaieté nous manquent beaucoup. Il est bon de savoir que tu continues à veiller sur nous. En attendant de te revoir, profite du repos éternel que tu as tant mérité. Nous t’aimons et nous te remercions pour tout l’amour et la bonté que tu nous as donnés. Sois notre guide et protège-nous de là-haut.
Tes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants



